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Quelques conseils

Que faire si vous avez recueilli un animal  sauvage blessé, ou qui semble être en détresse ?

Tout d'abord, appelez nous au plus vite !

Vous pouvez nous joindre 03 24 710 738, afin que nous vous donnions des conseils adap­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tés à son espèce, son âge et son état de santé appa­rent.

Par précau­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tion, il est conseillé d’en­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­re­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­gis­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­trer sur votre portable le numéro de télé­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­phone du centre de soins pour animaux sauvages le plus proche de chez vous, afin de pouvoir l’ap­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­pe­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ler en cas de doute ou avant d’in­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ter­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ve­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­nir. Même si vous êtes dans un autre secteur, celui-ci vous conseillera au mieux et vous indiquera quel est le centre le plus proche du lieu où vous avez trouvé l’ani­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­mal.

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Analysez la situation

Est-ce un jeune ou un adulte ?

JEUNES Certains jeunes animaux peuvent paraître aban­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­don­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­nés alors que les parents ne sont pas loin. Ils se cachent certai­­­­­ne­­­­­ment en atten­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­dant que vous partiez… S’il n’y a pas de danger immé­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­diat (route, préda­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­teur), ces animaux ne néces­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­sitent aucune inter­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ven­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tion. C’est parfois le cas, par exemple, avec les jeunes faons, les chouettes hulottes, les merles noirs…
Au contraire, si un jeune animal court un danger immé­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­diat (route ou préda­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­teur), que vous le voyez depuis long­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­temps ou à plusieurs reprises sans ses parents, ou tout simple­­­­ment que vous obser­­­vez une bles­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­sure appa­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­rente, il faut le récu­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­pé­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­rer sans attendre.

ADULTES Voici quelques compor­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­te­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ments anor­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­maux qui confirment qu’un animal est en détresse et qu’il est néces­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­saire d’ap­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­pe­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ler le Centre de Soins :

  • Un animal sauvage qui se lais­­­­­­­­­­­­­­­se appro­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­cher
  • Croi­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ser un héris­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­son en pleine jour­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­née
  • Un animal qui présente une quel­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­conque bles­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­sure
  • Un oiseau qui ne vole pas. Celui-ci pourra toujours marcher, mais il ne vivra pas sans pouvoir voler


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Aidez le tout en vous protégeant

Dans tous les cas, mettez des gants

Si c’est un oiseau, il est impor­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tant de plaquer déli­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ca­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­te­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ment ses ailes contre son corps : elles sont fragiles et une aile cassée ne se répare pas faci­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­le­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ment.

  • Pour les rapaces (buses, milans…) : méfiez-vous de leurs serres.
  • Pour les échas­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­siers (cigognes, hérons…) : atten­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tion aux coups de bec !

Si c’est un mammi­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­fère, méfiez-vous de leurs dents (surtout chez les adultes).

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Conseils pour le transport

Mettez l’animal dans un carton adapté

Un animal sauvage n’ap­­­­­­­­­­­­­­­­­­­pré­­­­­­­­­­­­­­­­­­­cie pas le contact avec l’Homme : il le voit comme un préda­­­­­­­­­­­­­­­­­­­teur. Rester proche de lui le stres­­­­­­­­­­­­­­­­­­­sera et dimi­­­­­­­­­­­­­­­­­­­nuera ses chances de survie. Placez-le sans attendre dans un carton adapté à sa taille, et dans lequel l’air peut circu­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ler (faites quelques trous). Placez ensuite le carton dans le noir et au calme : cela dimi­­­­­­­­­­­­­­­­­­­nuera son état de stress, ce qui faci­­­­­­­­­­­­­­­­­­­li­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tera le sauve­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tage.

  • SI C’EST UN OISEAU : Évitez les cages à oiseaux, grilla­­­­­­­­­­­­­­­­­­­gées ou à barreaux. Utili­­­­­­­­­­­­­­­­­­­sez un carton : cela évitera qu’il ne s’abîme les plumes.
  • SI C’EST UN MAMMIFÈRE : Mettez un chif­­­­­­­­­­­­­­­­­­­fon au fond du carton afin qu’il puisse se cacher : cela dimi­­­­­­­­­­­­­­­­­­­nuera son stress.
  • ADAPTEZ LA TAILLE DU CARTON : Ne pensez pas qu’un grand carton sera mieux pour l’ani­­­­­­­­­­­­­­­­­­­mal. Plus il pourra se dépla­­­­­­­­­­­­­­­­­­­cer à l’in­­­­­­­­­­­­­­­­­­­té­­­­­­­­­­­­­­­­­­­rieur, plus les risques qu’il se blesse seront grands. Le cas échéant, comblez l’es­­­­­­­­­­­­­­­­­­­pace avec des serviettes.
  • AJOUTEZ UNE BOUILLOTTE, ou une bouteille en plas­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tique remplie d’eau chaude (non bouillante) et placez-la sous une serviette. Un animal en état de choc ou faible a tendance à tomber en hypo­­­­­­­­­­­­­­­­­­­ther­­­­­­­­­­­­­­­­­­­mie, ce qui peut provoquer sa mort. Mettre une bouillotte peut lui sauver la vie.

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Ne donnez rien à boire ni à manger

Vous risqueriez de faire pire que mieux...

Si l’ani­­­­­­­­­­­­­­­­­­mal présente une défaillance (hypo­­­­­­­­­­­­­­­­­­ther­­­­­­­­­­­­­­­­­­mie, mauvais fonc­­­­­­­­­­­­­­­­­­tion­­­­­­­­­­­­­­­­­­ne­­­­­­­­­­­­­­­­­­ment d’un orga­­­­­­­­­­­­­­­­­­ne…), le fait d’in­­­­­­­­­­­­­­­­­­gur­­­­­­­­­­­­­­­­­­gi­­­­­­­­­­­­­­­­­­ter quoi que ce soit peut causer sa mort.

De plus, chaque espèce a un régime alimen­­­­­­­­­­­­­­­­­­taire dont seuls des spécia­­­­­­­­­­­­­­­­­­listes connaissent les parti­­­­­­­­­­­­­­­­­­cu­­­­­­­­­­­­­­­­­­la­­­­­­­­­­­­­­­­­­ri­­­­­­­­­­­­­­­­­­tés.

Ne vous fiez pas aux infor­­­­­­­­­­­­­­­­­­ma­­­­­­­­­­­­­­­­­­tions glanées sur inter­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­net : on y trouve tout et son contraire, et malheu­­­­­­­­­­­­­­­­­­reu­­­­­­­­­­­­­­­­­­se­­­­­­­­­­­­­­­­­­ment trop souvent beau­­­­­­­­­­­­­­­­­­coup de bêti­­­­­­­­­­­­­­­­­­ses…

DANS TOUS LES CAS, ne gardez pas l’ani­­­­­­­­­­mal trop long­­­­­­­­­­­temps avec vous, et évitez de lui donner l’ha­­­­­­­­­­bi­­­­­­­­­­­tude de la présence humaine. Un animal sauvage ne doit pas être traité comme un animal domes­­­­­­­­­­­tique.

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